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  • La victoire de Trump est, paradoxalement, une excellent nouvelle pour le changement climatique : elle va forcer le reste du monde à se focaliser sur le progrès technique et non sur une coordination climatique internationale, fragile, non crédible et inefficace.

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  • Ce samedi 12 décembre 2015 a été dévoilé l'accord de la COP 21 de Paris. De nombreux acteurs parlent de succès, d'accord historique. Qu'en est-il concrètement ? Ce jour est-il effectivement à marquer d'une pierre blanche ?

    L’accord assemble une liste disparate de bonnes volontés. Sa crédibilité est réduite largement par le caractère essentiellement non-contraignant des promesses (INDC). Je crains que comme pour le Protocole de Kyoto, la suspicion mine rapidement la dynamique. Comme par le passé, certains pays s’arrangeront pour faire du « dumping environnemental », de manière à ce que les efforts des pays vertueux ne conduisent qu’à un transfert des émissions (et des emplois) vers ces pays irresponsables. L’accord ne résout rien dans le domaine des fuites de carbone, pourtant un sujet crucial.

  • Pour aider à lutter contre le changement climatique, les Trésors français et allemand (puis européens) devraient émettre, en commun, des obligations souveraines ultra-longues (à 100 ans, 200 ans, perpétuelles), destinées à évaluer, en euros d'aujourd'hui, les dégâts climatiques futurs et à financer la recherche climatique.

  • La détérioration de la qualité de l’air dans les villes est un problème majeur, notamment pour les pays émergents, mais peut-être est-ce, paradoxalement, une bonne nouvelle pour les tenants de la lutte contre le réchauffement climatique.

  • Le changement climatique met l’humanité en danger. La lettre encyclique du Pape à propos du changement climatique, publiée le 18 juin, souligne les risques qui menacent « notre maison commune », en affirmant que « désormais, les prévisions catastrophistes ne peuvent plus être considérées avec mépris ni ironie. » De telles prédictions apocalyptiques sont cependant communes aux discours religieux et aux discours environnementalistes. Mais quelle est réellement la gravité de la situation ?

  • Responsable d'environ 20 % des émissions mondiales des gaz à effet de serre, le transport est devenu une cible évidente pour les régulateurs dans leur lutte contre le réchauffement climatique.

  • Appliquer le principe du "pollueur‐payeur". C'est dans cet objectif que la Toulouse School of Economics (TSE) et la chaire Économie du climat de l'Université Paris‐Dauphine viennent de lancer un appel commun pour instaurer un prix mondial unique pour le carbone, à l'occasion de la COP21, en décembre prochain. Christian Gollier, directeur de TSE, est un fervent défenseur de ce système qui permettrait selon lui de responsabiliser les entreprises. Interview.

  • Quand je décide d’utiliser ma voiture plutôt que les transports en commun, j’intègre dans ce choix le coût de l’essence consommée, mais pas les dommages environnementaux générés notamment par le CO2 émis lors de mon trajet.

  • En décembre, Paris accueillera des négociations décisives pour le changement climatique. Les délégués des Nations unies devront parvenir à un accord contraignant permettant de limiter à 2 0C l’augmentation de la température mondiale. L’analyse économique peut nous permettre d’identifier les stratégies les plus efficaces.

  • La question internationale du changement climatique n'est plus « quoi faire ? », mais « comment convaincre la quasi-totalité des pays du monde d'agir ». Réponse : avec le Club mondial du climat. « Comment ?

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